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mardi, 31 janvier 2006
Champ de lavande

Qu'en pensez-vous ?
Un clin d'œil à ceux qui sont là-bas, en Provence ;-)
On est loin d’avoir ça ici ces jours-ci, mais il faut bien rêver pour continuer.
Quoique... on se demande si on est bien en hiver,
Il n’y a plus de saisons et l’hiver au Canada n’est plus ce qu’il était…
La semaine dernière, le thermomètre est passé
de -18°C à +7°C à deux jours d’intervalle.
En plein mois de janvier (demain février) alors que c’est censé être le mois le plus froid, on a eu un temps de printemps, quasiment le dégel.
Puis tout à coup, ding dong, c’est la neige.
Sans arrêt depuis hier soir. Une belle neige floconneuse.
Le thermomètre affiche 0 au moment où je vous écris.
Car petit rappel, la moyenne normale de janvier est de -10°C à Montréal.
Mais où sont donc passés les hivers rudes et légendaires de ce pays ?
Dire qu’on est venu pour ça, lol…
© Toutes les photos viennent de Webshots, mon économiseur d’écran gratuit et fabuleux. Je vous le recommande d'ailleurs, en passant. ;-)
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lundi, 30 janvier 2006
Minorités visibles
Pour être politiquement correct au Canada, il faut parler de minorités visibles pour désigner un certain groupe de personnes et ainsi résumer leur réalité selon deux critères, s’ils sont :
1) immigrés et enfants d’immigrés
2) dont la couleur de la peau n’est pas blanche
Pour la première condition, vous faîtes partie des minorités visibles si vous appartenez aux flots d’immigrés qui débarquent dans ce pays par centaines de milliers chaque année. Mais pourrait-on parler encore longtemps de minorités, car à ce rythme-là, le nombre d’immigrés sera tel qu’il dépasserait bientôt le nombre des natifs ?! Le gouvernement canadien dédie un département entier et un budget important consacré à l’immigration. Les candidats sont sélectionnés au peigne fin, avec des critères très précis. Ainsi le flot qui débarque est certes important mais totalement contrôlé et répond à une série de profils précis. Statistique Canada a même déjà les projections de la population des minorités visibles pour les années à venir.
Pour la deuxième condition, c’est pour expliquer la deuxième partie de l’expression : la notion de « visible ». En un mot, vous êtes « visible » si vous n’êtes pas blanc, c’est-à-dire de type européen caucasien. Que vous soyez noir, latino, asiatique, indien, etc… ça n’a pas plus d’importance : vous êtes visible, et cela suffit pour vous parquer dans cette catégorie. Quant à ceux qui sont blancs mais immigrés tout de même, ils seront classés parmi les « minorités invisibles ».
Ce que je viens d’exposer est la définition telle qu’on nous la soumet aujourd’hui et selon les statistiques qui remontent à environ 1991. Mais qui a décidé de ces définitions ? Et après tout, visibles ou invisibles par rapport à qui ? Qui a fixé les critères pour déterminer les groupes visibles et invisibles? Selon l’état actuel des choses, la référence pour déterminer l’invisibilité (donc la norme, le conforme, le normal…), c’est l’homme blanc. Pourtant, il n’a pas été le premier à occuper ce pays. Pourquoi la référence n’est-elle pas le peuple autochtone, les indiens d’Amérique qui vivaient ici avant l’arrivée des blancs ?
Sur les formulaires où on collecte l’information pour connaître votre appartenance raciale (soi disant à des fins strictement statistiques à chaque fois), l’ordre des choix est équivoque et le blanc vient souvent en haut de la liste, quand il n’est pas absent de la liste parce que vous cochez seulement si vous ne l’êtes pas.

Et si vous êtes malgache, de type plutôt eurasien avec des yeux bridés ?
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vendredi, 27 janvier 2006
Nouveau blog
Étant donné que le présent site est devenu vraiment trop fouillis avec tous ces pôles d'intérêt sur des domaines aussi divers, j'ai décidé d'ouvrir un nouveau blog. J'ai donc fait le tour de tous les fournisseurs d'emplacement pour blog sur le net pour les comparer. Voici l'article le plus complet que j'ai trouvé sur Online Journalism Review (en anglais). Il ne parle pas de Haut et Fort, mais si on regarde le tableau comparatif des fonctionnalités disponibles, Haut et Fort serait à une bonne position.
Ayant donc fait le point sur tout ceci, j'ai arrêté mon choix sur WordPress pour mon nouveau blog. Il sera consacré à la décoration et autres passions d'intérieur. Je vais y migrer mes liens actuels sur le sujet.
Bien sûr, mon présent blog sur mes autres sujets de réflexion continuera son cours sur le long fleuve de la vie ;-)
Merci à tous et, pour ceux que ça intéresse la déco d'intérieur, bienvenue à ma deuxième adresse dans la blogosphère :
01:25 Publié dans Deco | Art | Design, Technologies | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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mardi, 24 janvier 2006
La vérité sur la naissance de Jésus
Vous noterez, avec indulgence, que j’ai laissé passer la période des fêtes de fin d’année avant d’aborder ce sujet. En effet, je ne voudrais pas passer pour un rabat-joie ni pour un casseur de party ! Toutefois, ceux qui me connaissent bien savent combien je suis attachée à la vérité en tout. Pour autant qu’elle nous soit accessible, ou qu’on puisse s’en rapprocher.
Un jour donc, je me suis penchée sur le mythe de la nativité. Curieuse d’en savoir le fondement et d’en dégager la vérité. Je sais qu’un certain nombre de personnes ne sera pas surpris des résultats de mes recherches, car beaucoup (même parmi ceux qui continuent à fêter) savent que Jésus n’est pas né le 25 décembre, ni aucun autre jour de décembre d’ailleurs… Mais quelles en sont les preuves ?
Pour commencer, rappelons la situation géographique des évènements. Jésus Christ est né à Bethléem, aujourd’hui appelée Beït Lahm, cette ville est située à 9 km environ au sud de Jérusalem et se trouve sur une région montagneuse à une altitude de 777 mètres. Les conditions climatiques qui y existent sont donc quasiment identiques à celles de Jérusalem. Au mois de décembre (Kislev selon le calendrier juif), c’est l’hiver là-bas.
La bible mentionne souvent le temps qu’il fait en hiver dans cette région et la différence évidente entre la saison estivale et hivernale. En fait les écrits sacrés font mention de l’hiver (directement ou indirectement) une trentaine de fois (exemple Zekaria 14:8, Mathieu 24:20, 1 Corinthiens 16:6, 2 Timothée 4:21, Chant de Salomon 2:11...) et l’associent aux conditions froides et pluvieuses qui l’accompagnent. C’est au milieu de la saison des pluies dans la région mais il arrive aussi qu’il neige. La température moyenne minimum à cette époque est 8°C, comme vous pouvez le voir sur les statistiques des températures de l’année à Jérusalem, ainsi que la moyenne des précipitations. Le temps pluvieux et glacial qu’il fait à cette époque de l’année s’accorde avec les dires de l’écrivain biblique Esdras qui explique que Kislev (novembre-décembre) est “la saison des averses, et qu’il n’est pas possible de rester dehors” en Esdras 10:9, 13.
Or le soir de la naissance de Jésus justement, les bergers des environs "vivaient" dehors et "dormaient en plein air" à cette époque de l’année : Luc 2:8-11. Ce serait une chose impossible à faire en hiver là-bas, par contre c’est dans les habitudes des bergers de la région en été ou en automne. Ces premières considérations climatiques permettent donc d’affirmer avec certitude que Jésus ne serait pas né une nuit d’hiver.
Afin de déterminer la date de naissance de Jésus, nous disposons d’un autre moyen. En calculant la date de naissance à partir de la date de sa mort. Cette date est mentionnée clairement dans les Écritures, et reconnue par tous puisque qu’elle figure même sur notre calendrier grégorien : le fameux Vendredi saint, qui correspondrait à la date de sa mort. Dans les faits, Jésus est mort le vendredi 14 Nisan de l’an 33. Ce jour était une journée de printemps qui serait le 3 avril 33 selon le calendrier julien (utilisé par les Romains à l’époque) soit le 1er avril 33 selon notre calendrier grégorien actuel. Jésus était alors âgé de 33 ans et demi. Plusieurs éléments permettent de déterminer avec certitude que Jésus était mort à cet âge-là. En soustrayant donc 6 mois à cette date, on trouve la date d’anniversaire de Jésus : au début du mois d’octobre (le mois juif Tishri-Éthanim).
Plusieurs autres preuves d’origine biblique permettent de confirmer la vraie date de naissance de Jésus. Elles seraient trop longues à aborder ici (entre autres, la relation entre la date de naissance de Jésus et celle de Jean le Baptiste qui avait exactement 6 mois de plus que le Messie, la date exacte d’accomplissement de prophéties messianiques…)
Quant au choix actuel du 25 décembre, plusieurs sites internet traitent du sujet et expliquent les origines de cette célébration, qui sont en fait païennes et non bibliques :
http://www.linternaute.com
http://www.europeplusnet.info
D’ailleurs, ni Jésus lui-même, ni ses premiers disciples (les premiers chrétiens) ne célébraient son anniversaire de naissance (même la date réelle) ni aucune autre fête de naissance.
23:10 Publié dans Étude personnelle | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
| Tags : Hiver |
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lundi, 23 janvier 2006
Convertir vos fichiers en PDF
Pour tous ceux qui n'ont pas la version complète de Adobe Acrobat mais qui veulent convertir des documents en PDF, voici le site internet : www.pdfonline.com
Les fichiers PDF ont pour avantage de ne pas être modifiables par le destinataire, ou tout simplement pour réduire la taille de vos documents à envoyer par email.
Vous pouvez convertir quasiment tous types de fichiers usuels (Word, Excel, Powerpoint, Images...) de taille inférieure à 2 Méga, en PDF. Ce n'est pas énorme mais ça dépanne.
Le logiciel vous enverra le fichier final à votre adresse email.
16:00 Publié dans Technologies | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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dimanche, 22 janvier 2006
Excès d'intégration ?
Avez-vous constaté comme les petits italiens nés de parents immigrés italiens continuent à parler leur langue maternelle ? De même pour les petits espagnols, les portugais, les cambodgiens, les arabes, les anglais… Alors comment se fait-il que les petits malgaches nés en France (ou au Québec) ces dernières années ne sachent plus parler malgache ? En effet, je l’ai particulièrement remarqué pour ceux qui sont de la dernière décennie, ceux qui ont entre 0 et 15 ans environ maintenant. Quand des amis me présentent à de nouvelles personnes d’origine malgache qui ont de jeunes enfants, j’hésite maintenant à demander si ces derniers peuvent s’exprimer dans leur langue maternelle, car souvent les parents répondent, un peu gênés «ils le comprennent très bien…», mais en fait ne le parlent pas. D’ailleurs, entre eux, les dits enfants ne communiquent visiblement que dans la langue de Molière.
Paradoxalement, j’ai rencontré de jeunes adultes malgaches nés à l’étranger et quelquefois n’ayant jamais vu Madagascar, qui s’expriment parfaitement dans leur langue d’origine, plusieurs utilisent exclusivement cette langue avec leur parent (comme pour être plus proches d'eux), et certains l’écrivent même.
Alors, d’où viendrait donc le problème de la dernière génération qui semble avoir oublié assez rapidement cet élément essentiel de leur culture ? Plusieurs personnes avec lesquelles j’en ai discuté l’attribuent à un excès d’intégration. Et la faute reviendrait justement aux jeunes parents qui ne semblent plus accorder la part qu’il faut au transfert de cet héritage. Dans l’éducation qu’ils administrent, la culture française prendrait progressivement le pas sur la culture malgache, jusqu’à ne laisser à cette dernière qu'une place symbolique dans la vie de l’enfant. En fait, ils s'adaptent trop (et trop vite) à la nouvelle culture environnante qui s'impose le plus.
Pourtant, je suis convaincue que les deux cultures peuvent coexister dans le cœur de l’enfant et le fait d’entretenir cette dualité ne contribuerait qu’à agrandir un peu plus son ouverture d’esprit et son épanouissement.
21:45 Publié dans Madagascar | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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vendredi, 20 janvier 2006
Le vol des cigognes
Auteur : Jean-Christophe Grangé
Editeur : LGF - Livre de Poche
Année : 1994 (réédition 1999)
Genre : Enquête genre thriller sur fond de documentaire sur la migration des cigognes.
Je viens de terminer la lecture de ce roman. Je le rapporte donc à la bibliothèque , et l'enlève de ma liste "Je lis en ce moment". Le Vol des cigognes a le goût caractéristique du premier roman d'un futur auteur à succès qu'est ensuite devenu Jean-Christophe Grangé. En effet, on sent très bien qu'il a encore ici cette liberté d'écriture d'un écrivain talentueux, qui n'a pas encore connu la gloire (Il le dira lui-même plus tard). Son second roman Rivières Pourpres, aura encore plus de succès et sera adapté au cinéma dans un film qui réunira à l'écran Jean Réno et Vincent Cassel.
Ce que j'ai appris à travers ce livre :
Sur la migration des oiseaux
Au regard de leur migration, on distingue deux types de cigognes. Elles suivent deux routes distinctes :
Les cigognes de l'Europe de l'Ouest qui passent par l'Espagne et le détroit de Gibraltar pour gagner l'Afrique du Nord. Leur vol s'enrichit de milliers d'individus jusqu'au Mali, au Sénégal, au Centrafrique ou au Congo.
Les cigognes de l'Est, dix fois plus nombreuses, partent de Pologne, de Russie, d'Allemagne. Elles franchissent le Bosphore, gagnent le Proche-Orient et rejoignent l'Egypte par le canal de Suez. Ensuite, c'est le Soudan, le Kenya et, plus bas encore, l'Afrique du Sud.
Un tel voyage pouvait atteindre vingt mille kilomètres, à raison d'une moyenne de 100 kilomètres par jour. Puis au printemps, c'est le retour, le même voyage dans le sens inverse.
Sur les peuples des Balkans
Une analyse instructive sur la triste réalité de cette région. Aide à mieux comprendre la haine et la violence qui entourent ces peuples frères : les Tsiganes, les Bulgares, les Albanais, les Roms...
Le rôle que jouent malheureusement dans tout ça les superstitions et la sorcellerie.
Également, Jean-Christophe Grangé explique comment un peuple se condamne à rester des nomades toute leur vie alors que, dans le même temps, tout leur être aspire à une vie 'normale' dans une belle maison confortable.
Avertissement
Je déplore un aspect du livre. Plusieurs pages de descriptions détaillées sur des personnages à qui on inflige des souffrances jusqu'à la mort. Certains passages sont très durs, l'un d'eux m'a donné quasiment un malaise pendant que je le lisais dans le métro (pourtant je ne suis pas une petite nature). J'ai dû suspendre ma lecture et reprendre mon souffle pendant le reste du trajet.
Voici un site non-officiel mais très complet sur Jean-Christophe Grangé: http://rivieres.pourpres.free.fr
Il comporte même une interview avec cet auteur.
15:05 Publié dans Lectures | Cinéma | Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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mercredi, 18 janvier 2006
Ces françaises qui ne grossissent pas
Hier, à ma pause de midi, je cours rapidement chez CostCo pour acheter quelques articles que je ne prends que là (caisse de bouteilles d’eau de source, 12 bouteilles de 1,5 litre pour 4,99$, Perrier à 12$ la caisse, et tout un rayon de fromages français…).
CostCo Canada c’est le genre de grands magasins entrepôts où vous pouvez trouver de tout. Seulement, les articles sont plutôt vendus par caisse et à des prix de vente en gros. Bref, un de ces temples de la bouffe et de la société de consommation de masse en Amérique du nord. Mais je ne veux pas être trop critique à ce propos, car chaque fois que j’y vais, je découvre toujours des choses intéressantes.
Justement, hier donc, bien que je sois assez pressée, j’aime m’arrêter à la section Culture générale, comme toujours. Toutes les nouveautés en matière de DVD sont alignées sur la droite, les CD en tout genre sur la gauche. Et en plein milieu, sur une surface de 30m par 5, des centaines de livres sont empilés sur des tables, proprement disposés mais sans obéir à une quelconque logique. Vous trouverez alors tous les albums de Tintin (oui, les 20), de Garfield, de Caillou, mais aussi de très beaux livres sur le thème de la mer, l’escalade en montagne, la cuisine, le bricolage,… à côté des derniers romans à succès québécois et celui d’un tel en quête de spiritualité. Tout ceci, indifféremment en français ou en anglais! Mon regard tombe alors sur un joli petit livre dont le titre retient mon attention : «Ces françaises qui ne grossissent pas - Comment font-elles?» de Mireille Guiliano. En le feuilletant, je constate qu’il contraste beaucoup avec ce qui m’entourait. En voici le résumé que j’ai trouvé sur le site de L’Internaute :
“Mireille Guiliano est partie d'un constat simple : ses copines américaines sont obsédées par les régimes et cependant en surpoids perpétuel. Elle, plutôt bonne vivante, et pourtant mince. D'où l'idée : ne vaudrait-il pas mieux savourer sa nourriture plutôt que de l'engloutir en culpabilisant ? Euréka. Réhabilitez le chocolat, le fromage, le vin et même les croissants au beurre, conseille Mireille Guiliano. Tout est permis, pourvu que vous mangiez de manière variée, au calme et en portions normales. Halte au fast-food englouti dans la voiture, vive le camembert et le pain dégustés à table.
Les Américains ébahis parlent du "french paradox" en écoutant cette Française qui déclare lors de ses nombreuses conférences : "La première règle de mon régime consiste à arrêter de faire des régimes". Elle écorne au passage la religion américaine de la salle de gym, lui préférant la simple marche à pied - presque blasphématoire, dans un pays où l'abonnement au cours de fitness comme la voiture sont devenus des incontournables. La ligne directrice de toute sa philosophie : le-plai-sir. "Aux USA, tout est culpabilité, péché, obsession", remarque-t-elle encore. "Mon message, c'est d'essayer d'apprendre à manger avec nos sens". Dans un pays où un adulte sur trois est aujourd'hui obèse, il semble que le message rencontre un certain succès : cinq réimpressions du livre sont déjà programmées.”
Je partage l’avis de Mireille pour ce qui est d’arrêter de suivre des régimes. À mon sens les régimes constituent la meilleure façon de prendre du poids car le corps qui est privé, pendant un temps, se jette ensuite litérallement sur tout ce dont il a été privé : avec des quantités démesurées. J’ai une envie de chocolat mais mon régime me l’interdit. Je prends donc un yaourt à 0% de m.g. à la place (c’est permis). Mais après ça, j’ai toujours aussi faim. Alors je reprends un autre yaourt à 0% (ma conscience est toujours tranquille, je n’ai enfreint aucune ‘loi’ de mon livre de régime). Cependant, mon problème ne semble pas réglé et j’ai en plus cette frustration qui apparait. Alors, je baisse les bras et je saisis la tablette de chocolat sans réfléchir plus longtemps. Et là, je mange non pas le carré de chocolat que je voulais à l’origine mais la tablette entière. Voilà le quotidien d’une personne au régime : perpétuelle restriction cognitive suivie d’une compulsion alimentaire (consommation incontrôllée). Dans mon exemple, alors que je voulais juste manger un carré de chocolat donc 18 calories. J’ai fini par consommer 620 calories :
60 calories pour un pot de yaourt à 0%, x 2 donc 120 calories
500 calories pour 100g de chocolat, la tablette.
Voilà comment les gens qui font des régimes regrossissent tôt ou tard, un jour ou l’autre.
Voici le site de l’auteure du livre : http://www.mireilleguiliano.com/
Pour voir le verso du livre : cliquer ici.
Site du GROS, Groupe de Réflexion sur l’Obésité et le Surpoids : Maigrir sans régime.

21:25 Publié dans Lectures | Cinéma | Musique, Vivre au Québec | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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mardi, 17 janvier 2006
Haut et fort
Cela fait à peine 6 mois maintenant que j’ai mon blog sur Haut et fort. Et déjà je suis rendue à la limite de l'occupation allouée pour un abonnement gratuit. En effet, j'occupe maintenant 7 Mo d’espace disque sur les 10 Mo offerts. Pour ce mois-ci, j’ai déjà utilisé en bande passante 384 Mo sur les 500 mensuels. Par conséquent, cela semble sentir (à plein nez) la venue prochaine de problèmes à gérer. Pour l’espace disque, pas trop de problèmes : on va limiter les photos de qualité supérieure et autres albums photos (le Lac St-Jean m’a mangé 2 Mo à lui seul et Montréal sous la neige presque autant). Et favoriser les textes jusqu’à nouvelle date !
Par contre, pour la bande passante je vais certainement dépasser les 500 Mo vu que nous ne sommes que le 17 du mois.
Est-ce que quelqu’un ici sait ce qui se passera une fois la limite mensuelle dépassée ? Blog bloqué ? Message d’alerte de Haut et Fort ?
Bien sûr, il y a l’option de passer à l’abonnement payant de 9 euros par trimestre (pour 50 Mo d’espace et 1 Go de bande par mois) Mais le principe même me gêne, à mon sens un espace blog devrait être gratuit et accessible à tout le monde. Je parle un peu de ma vie sur mon blog mais je ne vis pas pour mon blog… enfin vous voyez ce que je veux dire. Je ne vais pas commencer à payer pour cet espace que j’occupe accessoirement et qui ne constitue pas un investissement… On s’amuse bien et on passe du bon temps mais de là à se mettre à payer pour… c’est autre chose.
Bref, je fais appel ici à votre expérience avec Haut et Fort. Comment gérez-vous ce problème ? Merci pour vos commentaires… Et à bientôt, pour longtemps encore, j’espère.
18:00 Publié dans Technologies | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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lundi, 16 janvier 2006
Ne le prends pas personnel
« Ne le prends pas personnel » Qu’est-ce que cette expression typiquement nord-américaine m’énerve au plus haut point. Une personne vous fait sciemment du mal. Elle vous observe, apprend à vous connaître puis vous frappe pile là où vous êtes le plus sensible. Puis un ami, un collègue ou une autre personne qui veut vous consoler peut-être, ou plutôt afin de minimiser le problème vous le dit : « Ne le prends pas personnel » ??!!!
Tant qu’il s’agit des autres, on ne sent pas toujours très concerné. Mais depuis que cela m’est arrivé, je ne veux plus l’entendre. En effet, il y a de cela quelques mois, au bureau, une de mes collègues a changé de comportement avec moi. Elle est devenue méfiante, à médire sur mon compte auprès des autres collègues. Mais surtout à critiquer la qualité de mon travail. Au bout de quelque temps, j’ai compris qu’elle craignait que je lui pique son poste (dans ma formidable progression au sein de la compagnie). Étant donné que ses doutes n’étaient pas fondés et que surtout ça devenait difficile à vivre pour tout le monde, je ne me suis pas laissée faire plus longtemps. Je me suis plainte et c’est monté jusqu’à la direction. La directrice des ressources humaines a donc débarqué de Toronto à destination de notre filiale à Montréal (entre autres pour cette raison, mais aussi pour 2 ou 3 autres dossiers, n’exagérons pas le récit). Après avoir entendu tout le monde en privé puis en confrontation, elle a identifié les responsabilités de chacun et je suis rentrée dans mes droits (avertissement à l’autre et tout). Mais, avant de partir la directrice a tenu à avoir un dernier entretien avec moi. Et là, après m’avoir rassurée sur la qualité de mon travail, elle revient sur l’incident causé par Madame X. Elle me prie de relativiser les choses, de… ne pas le prendre personnel. Qu’est-ce ça veut dire ??? J’ai trouvé ça grotesque et déplacé. Quand on s’en prend à moi personnellement, je ne peux que le prendre personnel (comme ils disent).
Cela me rappelle précisément une scène du film Vous avez un message (You’ve got mail) où Joe Fox (Tom Hanks), après l'avoir littéralement écrasée, fait perdre son travail et mise en faillite sa petite boutique The Shop Around The Corner, demande à Kathleen Kelly (Meg Ryan) de « ne pas le prendre personnel », que c’est juste le business… Dans ce cas, comment une attaque aurait-elle pu être plus ‘personnelle’ ? D'ailleurs, Kathleen a été aussi outrée, à juste titre.
Pour en revenir à l’ambiance à mon bureau depuis cet incident; En fait, plusieurs postes se sont ouverts dans la compagnie, par la suite. Chacune de nous y avons trouvé notre place et fait son nid dans son coin. On se croise encore de temps en temps dans les couloirs, on échange des banalités à l’occasion, on se respecte, mais pas de familiarités.
22:23 Publié dans Vivre au Québec | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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Avoir un enfant, cela revient à appartenir à quelque chose de plus grand que soi.
-Paul Auster
