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dimanche, 24 février 2008

Le post-partum

FemmesOn a écrit quantité de livres sur la grossesse. Le travail et l’accouchement ont eu droit quant à eux à plusieurs chapitres de ces livres. Mais il y a très peu d’écrits sur le post-partum, comme l’appellent les canadiens pour parler de l’après accouchement.

Personnellement, je suis étonnée par ce vide littéraire, étant complètement surprise par l’écart entre l’état du corps féminin après l’accouchement et le silence qui l’entoure dans les livres. Je trouve le post accouchement beaucoup plus douloureux et pénible que toute ma grossesse. Le changement est tel que j’ai eu du mal à reconnaître mon corps !

Heureusement, grâce aux cours prénataux que j’ai eu peu de temps avant mon accouchement, j’ai été quelque peu préparée. Des mots qui m’étaient jusque là inconnus sont ensuite devenus des réalités : les lochies, les œdèmes, les tranchées…
Les choses s’expliquent assez simplement, comme le font bien les quelques sites internet que j’ai trouvés sur le sujet : il faut comprendre que le corps doit prendre le temps nécessaire pour se refermer après avoir porté un enfant. Les viscères et les organes vitaux doivent reprendre progressivement la place qu’ils ont laissée au fœtus. L’utérus lui-même doit se contracter pour retrouver sa petite taille initiale.

Je parle ici de changements physiques, étant bien consciente que cela peut aller beaucoup plus loin quand il est question de dépression post-partum. Mais à ce sujet par contre, la littérature est beaucoup plus fournie. La dépression post-partum peut d’ailleurs subsister bien plus longtemps que les mutations physiques.

Voici donc une pensée à toutes celles qui, ayant porté un enfant et donné la vie, savent de quoi je parle.

dimanche, 17 février 2008

Hello World !

Naomi

mercredi, 06 février 2008

Naître à terme

8c2b6eb5a40a750dec7969e90353f3a7.jpgAujourd’hui est supposée être ma date prévue d’accouchement. Mais rien ne se passe : col fermé entièrement, je me porte comme un charme avec de l’énergie à revendre, aucune douleur, aucune contraction, bref silence radio à l’horizon. De son côté, bébé va toujours bien et continue à grossir selon les échographies hebdomadaires, ne semble pas vouloir se presser non plus. On l’a encore observé aujourd’hui !

Après avoir vécu donc les appréhensions d’un accouchement surprise et avant terme, me voici confrontée au spectre de la perspective d’un accouchement provoqué.

Il est vrai que seulement 5% des femmes accouchent le jour précis prévu. Dans ma petite enquête auprès de toutes mes connaissances, environ deux tiers des femmes accouchent avant la date et un tiers quelques jours après, voire deux semaines plus tard. Quelques unes ont été provoquées à l’aide d’hormones pour déclencher les contractions. Inutile de vous dire que j’ai entendu toutes les histoires inimaginables sur le sujet ! La pire qui m’ait été racontée sur les accouchements tardifs est celui d’une femme qui a porté l’enfant pendant 10 mois, pour finir par accoucher d’un mort né, le docteur ayant trop attendu…

Prendre ce que j’appelle des médicaments pour déclencher un accouchement ne me réjouit pas car suivre la nature comme on dit et un processus naturel est toujours souhaitable. Mais je me dis aussi que mon médecin s’y connaît suffisamment pour que je lui fasse confiance dans ses directives. On va donc laisser une chance à la nature pendant une semaine encore, ensuite on passe au plan B… brrrrrrrrr !

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