lundi, 21 décembre 2009

Le monde entier n’a pas besoin de savoir que


- Le monde entier n’a pas besoin de savoir que tu ne fêtes pas Noël.


- Je n’en ai pas parlé au monde entier.

- Alors pourquoi tu l’écris sur ton blog ?

- Parce que de 1) je publie ce que je veux sur mon blog, c’est MON blog. Et 2) plus personne ne lis mon blog anyway.

- Et pourquoi tu ne fêtes pas Noël comme tout le monde ?

- Et pourquoi je dois faire comme tout le monde ? Et puis d’abord, contrairement à ce que tu dis, il y a pleins de gens qui fêtent pas Noël. Mais bien entendu, ils sont plus discrets au milieu de cette cohue.

- Tu ne réponds pas à ma question.

- Ok. D’abord j’ai choisi d’offrir des cadeaux à d’autres moments de l’année. Je ne vois pas l’intérêt de courir les magasins dans cette euphorie. Je donne quand j’en ai envie et au moment que j’ai choisi. Le monde ne me dictera pas mes moments et mes humeurs. Bien que je respecte profondément le choix des autres.

- C’est la seule raison qui explique que tu ne fêtes pas Noël ?

- Non, tu as raison… C’est bien plus profond. Mais j’en ai déjà parlé en long, en large et en travers dans cet article. Tiens, j’ai écrit ça il y a quatre ans déjà. Qu’est-ce que le temps passe vite…

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jeudi, 09 août 2007

Écrire

L’envie d’écrire me reprit un matin.

Telle l’envie d’une crème glacée de chez Dairy Queen une fin d’après-midi de septembre. Peut-être la perspective des jours plus froids, la venue des couleurs d’automne, les arbres se parant de leurs plus beaux atours alors que les jours de cette parure sont comptés, précisément : une dernière fois, un peu de sucré glacé sans frissonner.

Bref, l’envie me saisit et devant le moniteur de l’ordinateur, vite je me suis assis. Mais là, contre toute attente, mon inspiration s’évanouit. Incapable d’aligner les mots, alors que les idées dans ma tête étaient claires et mes propos ordonnés. Les mots ne parvenaient pas au clavier, ce que je conçus pourtant aisément, ne purent s’articuler pour se coucher sur le papier.

Alors je compris. Il me fallait revenir au cahier.

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lundi, 25 juin 2007

7 choses sur moi

Règlement : Les taguées doivent écrire 7 choses à leur propos sur leur blog, ainsi que ce règlement: de taguée on devient tagueuse de 7 personnes qu'on énumère sur notre blog, on leur laisse un commentaire sur leur blog pour les prévenir et on les invite à venir sur le nôtre !

J’ai été taguée par Kipik. Voici donc ma liste :

1. Je n’aime pas parler de moi
2. J’essaie de lire la bible tous les jours
3. Je suis abonnée à 2 revues : Décormag et Magazin’Art
4. J’ai déjà pris des cours de bonsaï
5. En ce moment, mon dada c’est la photographie (ce qui explique que je délaisse quelque peu mes blogs, celui-ci et celui-là)
6. Je vis en ville, je déteste la banlieue mais j’aurais bien aimé pouvoir passer mes w-e à la campagne
7. J’ai un aquarium de 200 litres (je n'ai pas encore trouvé le temps d'en parler ici !)


Je passe la main à
Geneviève
Corinne
Sipakv
Casimiri
Lilia Henon
Marie Bland
Shopgirl


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lundi, 13 novembre 2006

L'amour en grec

Peu de mots ont fait couler autant d’encre. Peu de sentiments ont suscité autant d’émotions mais aussi de contradictions dans les comportements des uns et des autres. On lui a imputé les responsabilités de certaines actions, il a été la motivation de plusieurs générations. Je parle de l’AMOUR. Sous toutes ses formes, il est un puissant moteur qui pousse à l’action. Il serait le secret du bonheur véritable. Mais quel amour ?

En effet, il y a différentes sortes d’amour.
La langue grecque, dans sa variété de nuances, est peut-être celle qui reproduit le mieux ces différentes définitions. La partie de la bible qui est le Nouveau Testament ayant été écrit en grec, l’étude de la bible dans son ensemble m’a permise d'approfondir la compréhension de ces termes. J'ébauche ici rapidement les quatre principales sortes d'amour en langue grecque.

ÉRÔS : en référence au dieu grec de l’amour, le mot Érôs désigne l’amour romantique qui rapproche deux êtres et mène à l’union physique. C’est un sentiment qui ne devrait s’épanouir que dans le cadre du mariage. Bien que ce mot ne figure pas dans la bible, l’idée y est clairement évoquée, par exemple dans le chapitre où l’apôtre Paul s’adresse aux couples pour leur parler sans détour des relations conjugales (I Corinthiens 7:2-5). Et qui ne connait pas les paroles enflammées du Chant de Salomon (Cantique des cantiques) qui décrit l'amour réciproque d'un jeune berger pour une humble paysanne ?

STORGÊ : est le sentiment d’affection naturelle qui se manifeste entre membres d’une même famille : entre frères et sœurs, entre un parent et son enfant. Il implique donc les liens du sang. C’est ce sentiment qui fait que, par exemple, une mère ne peut pas rester insensible aux pleurs de son enfant ou encore selon Esaie 49:15, une femme ne peut oublier son nourrisson, le fruit de son ventre.

PHILIA : est la chaleureuse amitié née d’une estime mutuelle. C’est à juste titre donc qu’il est traduit par amour fraternel entre chrétiens et personnes qui ont mêmes centres d’intérêt (Romains 12:10). C’est par exemple l’affection (sans aucune connotation sexuelle) qui unissait David et Jonathan, un exemple légendaire d’amitié : I Samuel 18:3,4. Ou encore le terme utilisé en Jean 20:2 pour désigner l’affection que Jésus avait particulièrement pour Jean, le disciple qu’il aimait.
C'est de ce mot grec que dérivent des termes comme Philanthropie (amour humanitaire) ou Philharmonie (amour de la musique)...
Il est intéressant de constater qu'en matière de relations humaines, si l’amour Storgê est hérité (non choisi), l’amour Philia est mérité, développé et résulte d’un choix réfléchi. En effet, on choisit ses amis.

AGAPÊ : est le genre d’amour le plus élevé. Fondé sur les principes, il permettrait à quelqu’un qui le cultive d’arriver à aimer son ennemi. Il serait la forme d’amour qui procurerait le plus de bonheur car il est désintéressé et n’attend rien en retour, il ne passe jamais. C’est cet amour qui a poussé le Christ a donné sa vie en sacrifice pour l’humanité.
I Corinthiens 13:4-8 résume merveilleusement ses caractéristiques. Ainsi cet amour est plus grand que la foi, et se trouve être le plus grand attribut qui caractérise le Créateur. C’est le terme utilisé en 1 Jean 4 : 8 et 16 quand il est dit que ‘Dieu est amour’

Pour trouver le bonheur véritable et durable, il faut cultiver la sorte d’amour appropriée auprès de chaque personne. En effet, aimer d’un amour Philia une personne peu fréquentable peut nous mener à la catastrophe par exemple. Ou aimer d’un amour Érôs un être qui ne nous le rend pas ou ne souhaite pas partager sa vie avec nous mènera aussi à la désillusion. Seul l’amour Agapê peut être cultivé indifféremment, car sa définition même nous fixe dans les limites des principes chrétiens.

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lundi, 06 novembre 2006

Cobayes humains

Pills and capsulesParmi nos connaissances au Québec, nous avons un ami qui travaille chez Anapharm en tant que laborantin. Avant de le rencontrer, je ne connaissais rien au monde des laboratoires de recherches cliniques. Ce que j’apprends de cet univers est quelque peu bouleversant et soulève énormément de questions d’éthique auxquelles je n’ai jamais été confrontée.

La particularité de ces agences d’études cliniques est qu’elles expérimentent les médicaments directement sur des candidats humains tous volontaires : des cobayes humains rémunérés.

Les études cliniques sont classées en 4 catégories, de la Phase I à IV, selon le stade expérimental de la substance à tester. Le candidat est invité à tester le médicament à l'une des phases d'éxpérimentation à la fois (souvent en Phase III)

En Phase I, la plus dangereuse, on expérimente le médicament pour la première fois sur un être humain (vous donc, si vous vous présentez comme candidat). N’ayant été testé que sur des animaux jusque là, ou seulement avec des données pré cliniques disponibles, on ne sait pas ou peu l’effet qu’il aura sur un être humain. En général, ces études sont mieux rémunérées, mais vous prenez aussi plus de risque et vous signez une décharge le reconnaissant. Mon ami me racontait que dans ce cadre-là, son laboratoire devait essayer un nouveau médicament qui nécessitait l’arrêt du cœur du patient pendant quelques secondes, pour le faire repartir après grâce au médicament.
Comme il s’agissait d’un test (donc au résultat aléatoire), toute une équipe de réanimation se tenait prêt au cas où le cœur ne repartait pas à battre comme prévu. Cette étude-là était proposée contre une indemnité compensatoire de plus de 20.000 $.

Les études de la Phase II ont pour but de tester l'efficacité d’un nouveau traitement déjà testé au niveau I, d'identifier sa dose optimale (en relation avec son efficacité) et de contrôler les effets secondaires qu'il occasionne.

La Phase III est la phase de comparaison (bioéquivalence), on testera l'efficacité du nouveau traitement par rapport à celle du meilleur traitement connu, c'est-à-dire le traitement de référence. Ces études à cette étape-ci sont de grande envergure car elles doivent être à même de détecter une éventuelle différence entre les deux traitements qui peut être petite; elles impliquent beaucoup plus de volontaires. C’est le type d’études le plus pratiqué.

La Phase IV que je qualifierais de moins ‘risquée’ s’attache à tester les effets secondaires ou à long terme d’un médicament déjà en circulation sur le marché. Elles ont pour but de mesurer l'efficacité et la non toxicité à long terme ainsi que l'apparition éventuelle d'effets secondaires rares. De nouveaux dosages et indications peuvent être également testés.

PilulesLes candidats sont tous volontaires et séjournent à plein temps dans les centres d’études durant la période de test. La rémunération varie en fonction des contraintes imposées au candidat : nombre et fréquence des prises de sang, moments où elles sont effectuées (des fois plusieurs fois en pleine nuit), types de régimes alimentaires (toujours fournis) imposés… et bien sûr le risque de vie ou de mort qu’on prend en Phase I notamment. La rémunération se situe entre 300 et 2.000$ à l’exception des études en Phase I, qui ‘rapportent’ plus.

C’est naturellement que j’en vins à me poser la question si j’aurais participé à ces études cliniques, et proposer mon corps au service de la communauté, d’une certaine manière.


Les laboratoires tels qu’Anapharm et ses concurrents font beaucoup de publicité ici pour trouver des candidats pour leurs études. Il y a sans cesse des études en cours qui nécessitent des volontaires. Ces études font considérablement avancer la science et la recherche pharmaceutique. Pour des raisons d’éthique, il semblerait que ces laboratoires canadiens réalisent les études pour beaucoup de clients français. La législation canadienne serait moins restrictive en la matière. Beaucoup de médicaments qui sont donc maintenant en libre circulation en France ont bénéficié des tests réalisés sur des êtres humains au Canada.

Mais détrompez-vous (moi aussi j’ai vite déchanté), la plupart des participants aux études (sinon la quasi-totalité) ne le font pas pour l’avancement de la science. Mais uniquement pour l’argent. En général, ils appartiennent soit à la classe moyenne composée d’artistes non professionnels (à revenus aléatoires) ou carrément des clochards mais tout de même en bonne santé, seule véritable critère de sélection. Études après études, ce sont en général les mêmes qui reviennent. Ce qui a d’ailleurs amené les laboratoires à imposer une période d’attente de 30 à 90 jours entre deux études. Pour que les traces du médicament testé puissent disparaître complètement de l’organisme, et permettre au volume sanguin de se régénérer, en fonction du prélèvement qui a été effectué lors de l’étude précédente.

Personnellement, après réflexion et longues discussions avec mon entourage, j’ai résolu que je n’aurais pas participé à ces études (même si j’avais urgemment besoin d’argent) pour les mêmes raisons que je ne fume pas ou ne me drogue : je ne voudrais pas souiller mon corps de substances plus ou moins nocives à effet plus ou moins attendus. Mais c’est mon choix et je sais que c’est une question de conscience. Dans le même temps, il est toujours gênant de réaliser que si tout le monde réagissait comme moi, la science stagnerait. En effet, saviez-vous que absolument tous les médicaments actuellement sur le marché sont passés par ces étapes d’expérimentation : de l’aspirine aux médicaments de traitement du cancer.

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vendredi, 15 septembre 2006

Force et puissance

« Pour toutes choses j’ai cette force grâce à celui qui me donne de la puissance »
Philippiens 4:13


Quelle différence y a-t-il entre la force et la puissance ?

La FORCE a pour synonyme direct robustesse, énergie, vigueur sur le plan physique. Et sur le plan moral et mental : courage, volonté, détermination… Dérivé du mot latin fortis, la force est le grand pouvoir physique et/ou mental de quelqu’un, la capacité de faire quelque chose.

La PUISSANCE est un dérivé du verbe pouvoir (qu'il puisse) qui est lui-même issu du latin potere signifiant "être capable de". La définition de puissance est donc très proche de la force, mais met en évidence une limite de la force. En effet quelqu’un peut être fort physiquement mais une fois ligoté, se trouve complètement impuissant, sans pouvoir réagir ou même bouger : sa force est toujours là mais il ne peut rien en faire. La puissance est donc la capacité d’action alors que la force est juste un potentiel.

Quelquefois, il semble que les problèmes de la vie quotidienne, une épreuve brutale ou encore une difficulté qui dure, nous enlèvent les deux faisant que nous n’avons plus ni la force, ni la puissance de faire quoi que ce soit. Bien sûr en absolu nous avons encore une certaine vigueur (la force) mais n’avons plus le goût de fournir des efforts (perte de puissance).
Que faire alors ? Comment continuer ?
Peut-être avons-nous juste besoin d’un encouragement ? Le verset ci-dessus montre que Dieu est celui qui peut nous le donner, juste ce petit coup de pouce qui nous donne la capacité de se relever. Pourquoi ne pas le lui demander, tout simplement, dans la prière juste entre lui et vous ?! ;-)

samedi, 22 juillet 2006

Le syndrôme de l'orphelin

« Dans certains pays, on trouve cette étiquette collée sur le pare-choc arrière des voitures: “Avez-vous serré votre gosse dans vos bras aujourd’hui?” Un psychiatre de Floride a fait cette remarque: “L’enfant qui n’est pas suffisamment câliné ou serré dans les bras risque de se replier sur lui-même, de s’isoler ou de se tenir à l’écart. (...) Le contact physique entre les parents et l’enfant est si essentiel dans l’éducation des petits que l’on connaît des cas d’enfants qui sont morts à moins d’un an, faute d’être bercés ou câlinés.”

À l’occasion d’un colloque d’affaires, on a cité le cas de bébés orphelins qui se trouvaient dans une salle de clinique. Dans leurs longues rangées de lits, les bébés tombaient malades et certains d’entre eux mouraient, sauf dans le dernier lit de la rangée. Les bébés de ce lit-là se portaient toujours bien. Le médecin responsable n’en revenait pas. Les infirmières accordaient les mêmes soins à tous. Chaque bébé était nourri, baigné, gardé au chaud, sans discrimination. Et pourtant, tous avaient des problèmes de santé — il y en avait même qui mouraient —, sauf dans le dernier lit. À mesure que les mois passaient et que l’on amenait de nouveaux bébés, le même scénario se reproduisait.

Finalement, après avoir envisagé toutes les possibilités, le médecin résolut de se cacher pendant la nuit, afin d’en avoir le cœur net.
Les infirmières arrivèrent. Les bébés étaient nourris à l’heure, tous recevant les mêmes soins. Vers minuit se présenta une fille de salle. Elle se mit à quatre pattes et commença de récurer le sol, d’un bout de la salle à l’autre. À la fin, elle se redressa, s’étira et se frotta le dos, puis revint vers le dernier lit. Elle se pencha, prit le bébé et marcha un petit peu avec lui en lui parlant, en le caressant, en le câlinant et en le berçant dans ses bras. Finalement, elle le remit au lit et reprit son travail.

Pour le médecin, cela ne représentait rien de particulier. Cette femme s’était simplement arrêtée devant ce lit. Toutefois, il monta la garde la nuit suivante, et la même chose se déroula. Et ainsi toutes les nuits. Chaque soir, la femme de ménage s’arrêtait au même endroit, et chaque soir c’était le bébé du dernier lit qui avait droit à des câlineries, à des caresses et à des manifestations d’affection. Et c’est justement celui-là qui se portait bien.

Les orphelins de guerre amenés aux États-Unis pour y être adoptés ont souffert de maintes maladies, mais c’est d’affection qu’ils étaient le plus privés. Voici ce qu’en a dit un reportage:

Les enfants de la guerre, au visage si sérieux, ne pensent qu’à toucher, à agripper et à s’accrocher. Ils aiment qu’on les tienne. Ils souffrent du ‘syndrome de l’orphelin’. (...) On a même sorti comme des bébés certains enfants plus âgés arrivés en car mardi dernier de la base aérienne de Travis. Les yeux fixes, ils serraient les volontaires dans leurs membres squelettiques. ‘C’est un besoin extrêmement profond qui ne peut être satisfait par une caresse sur la tête ou en faisant sauter l’enfant sur ses genoux’, a dit le docteur Stalcup, responsable de ces enfants. ‘Il est de fait que, pour grandir l’enfant a besoin d’affection, et non simplement de nourriture et d’eau.’”
Et si la croissance affective de l’enfant se trouve perturbée, celui-ci se replie sur lui-même, s’enferme dans l’hostilité et devient un délinquant, voire un assassin, parfois même un parricide.
Ce n’est pas l’absence de cadeaux ou de jouets qui en est responsable, mais le défaut d’affection. »


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Source : g80 22/12 p.5 Le plus beau cadeau de vos enfants... c’est vous!

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jeudi, 20 juillet 2006

Communiquez, communiquez, communiquez !

« Les plans échouent là où il n’y a pas d’entretiens confidentiels,
mais dans la multitude des conseillers il y a réalisation. »
Proverbes 15:22


Mettez-y les formes, choisissez le bon moment, soignez le ton… mais communiquez !
Que ce soit avec vos amis, vos collègues de travail, votre patron, votre conjoint ou un autre membre de votre famille, ne négligez jamais la communication franche et régulière. Veillez à ce qu’elle soit respectueuse mais sincère, car "les plans échouent là où il n’y a pas d’entretiens confidentiels". Le terme hébreux pour "entretiens confidentiels" que la bible utilise ici suppose une discussion en privé, seul à seul et même l’idée d’intimité pour les amis ou membres d’une même famille, dans le groupe intime selon Psaume 89:7. C’est dire le caractère très personnel de la communication. À ce stade-ci, évitez donc les témoins qui pourraient influencer ou gêner les sentiments de chacun et empêcher de s’exprimer.

La discussion peut être animée mais chacun doit aller au bout de ce qu’il a à dire, exposer clairement ses points de vue et l’autre écouter. La bonne communication franche est respectueuse est garante de joie, de paix et d’unité dans la relation et limite les occasions d’échecs.

La deuxième partie du verset est intéressante aussi : "dans la multitude des conseillers il y a réalisation". De quoi nous rappeler la sagesse de consulter plusieurs avis avant de prendre une décision grave, comme dans le domaine médical ou pour choisir un traitement. Un deuxième avis d’un autre médecin n’est jamais de trop dans certains cas. De même pour les décisions graves dans notre vie, il est sage de faire appel à nos amis et différents points de vue. Même si en définitive c’est à chacun qu’appartient la décision finale et que nous en assumons la responsabilité, soyons au mieux éclairé.

Ne relevez-vous pas à travers les pensées de ce verset combien, notre Créateur Dieu, détient une profonde connaissance de la nature humaine ?

mardi, 23 mai 2006

La Passion du Christ

The Passion of the ChristAvec : James Caviezel

Réalisateur : Mel Gibson

Studio : Icon Productions

Année : Février 2004

Site officiel

“ Il était méprisé, il était celui que les hommes fuient — homme destiné aux douleurs et à avoir une connaissance de la maladie. Et c’était comme si la face de quelqu’un nous était cachée. Il était méprisé, et nous le comptions pour rien. Vraiment, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé ; et quant à nos douleurs, il les a portées. Mais nous, nous l’avons considéré comme touché, frappé par Dieu et affligé. Mais il était transpercé pour notre transgression ; il était écrasé pour nos fautes. Le châtiment qui devait servir à notre paix était sur lui, et à cause de ses blessures il y a eu guérison pour nous.” Esaïe 53:3-5

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Ce film ne s’adresse pas aux non-croyants. Tout comme il ne cherche pas à convertir au christianisme quelqu’un qui n’est pas déjà chrétien. À mon avis, il n’a pas pour objet d’attirer au christianisme ou même de sensibiliser à cette cause.

Bien au contraire pour pleinement l’apprécier, il faut déjà détenir une profonde connaissance du monde juif et romain de l’époque, en plus des quatre évangiles. Mel Gibson a eu l’idée remarquable de conserver intégralement les langues parlées de l’époque : hébreu araméen, latin et grec. Et a choisi de sous-titrer dans la langue de votre choix (français, anglais, espagnol…) Ce qui apporte une authenticité supplémentaire à son récit et nous situe plus facilement dans l’ambiance. Ainsi on notera que Jésus y est appelé Yéshoua‛, en hébreu, qui signifie littéralement soit dit en passant, Yahvé est salut.

Lors de sa sortie en salle, ce film était interdit aux moins de 16 ans. Sur la pochette du DVD, l’office national du film au Québec a statué qu’il s’adresse à un public âgé de plus de 18 ans. Cela en raison de la violence et des nombreuses scènes sanglantes qu’il comporte. Ce jugement est totalement exact cependant je souhaite y apporter une nuance.

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lundi, 20 mars 2006

Hommage à un peuple

« La terre a été livrée en la main du méchant ;
il voile la face de ses juges.
Si ce n’est pas lui, qui est-ce donc ? »
Job 9:24


Treize ans après l’avoir vue au cinéma, j’ai revu La Liste de Schindler de Steven Spielberg, hier soir sur RFO. J’éprouve toujours la même douleur, le même désarroi, la même révolte. Ce qui s’est passé restera toujours incompréhensible si on regarde du point de l’homme. Pourtant ça a réellement eu lieu, possible uniquement grâce à une structure d’hommes hautement organisés, rapides et ‘efficaces’, au milieu de la civilisation la plus évoluée de l’époque.

À mon sens, le peuple allemand, dans son ensemble, n’est pas plus méchant que les autres, il n’est pas plus sadique non plus. D’un autre côté, le peuple juif ni aucun autre peuple ne mérite ce qu’on leur a infligé. Le génocide de 6 millions de personnes durant la seconde guerre mondiale. Il n’y a pas de mots pour nommer et encore moins justifier ce chiffre et ces actes. On peut être en désaccord sur des croyances, adorer des dieux différents, avoir des coutumes et des cultures opposées. Mais au nom de quoi devrait-on condamner ceux qui sont différents ? Pourquoi vouloir dominer ou supprimer ceux qui nous dérangent ? Ne pouvons-nous pas coexister en paix avec nos différences ? Comment peut-on être aussi peu tolérant jusqu’à vouloir supprimer tout un peuple ?

Personnellement, je trouve une explication à ce massacre dans une dimension plus grande, qui implique d’autres éléments au-delà de l’humanité. Je pense qu’on s’en est pris au peuple juif parce qu’il a été le peuple élu de Dieu. Selon les écrits sacrés, c’est le seul peuple à part entière, avec lequel Dieu ait traité personnellement et ce pendant plusieurs siècles. 2/3 de la bible constitue l’histoire du peuple juif. Je pense que Satan est l’instigateur de ces massacres, il cristallise sa haine sur ce peuple en utilisant d’autres personnes. Celui qui a obéi à cette inclination et à la persécution du peuple juif, obéit en fait à la haine de Satan. C’est une analyse tout à fait personnelle mais qui pourrait justifier beaucoup de choses. Comment expliquer que des hommes normaux, époux et pères de famille, en nombres importants, en sont arrivés à une telle cruauté, alors que si on les prend un à un, individuellement, aspirent tous au fond d’eux à un monde de paix et sans guerre ?

« Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire
est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.
»
Aldous Huxley

 

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