dimanche, 19 juin 2011

Spa sur un bateau à Montréal

BOTA BOTA Circuit d'eaux - bain nordique

Le Bota Bota, c'est le concept du Spa urbain mais sur un bateau amarré sur les quais du Vieux-Port à Montréal. Tous les délices des soins de qualité associés à un décor épuré, contemporain et relaxant.

Bota Bota: 358, rue de la Commune Ouest, Quais du Vieux-Port, Montréal
514-284-0333 www.botabota.ca

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jeudi, 04 novembre 2010

1,2,3... comptez

P en chromeourtant tout semblait préparer à la tournure des évènements, augurer l’orientation que les choses prendraient. Je reste néanmoins surprise et tous les jours étonnée et émerveillée de la capacité que les jeunes enfants ont d’intégrer les différentes langues qu’ils côtoient. Ça n’a sans doute rien d’anormal, ma fille à 2 ans et 8 mois compte jusqu’à 10, en français je me dois de le préciser.

Pour s’amuser et aussi de ma propre initiative afin de partager un maximum d’activités avec elle, j’ai décidé de faire quelques exercices d’abdominaux allongées au sol sur le tapis et toujours avec un ou deux de ses plus gros nounours entre nous. On a décidé d’appeler la séance quotidienne « sport » qui dure de 3 à 10 minutes selon ses humeurs. Allégrement donc elle me le rappelle si j’oublie « va faire ‘port, maman… Alleeeeez, va faire ‘port ensemb’ » puis s’installe par terre (et installe ses nounours en veillant à me laisser une place).

Mais j’ai vite remarqué qu’au bout de 2 minutes elle s’ennuyait rapidement, je dois trouver un moyen de la divertir afin de pouvoir continuer les exercices. C’est de là que m’est venue l’idée de compter en d’autres langues que le français (qu’elle a vite maîtrisée). J’ai commencé par l’anglais, « one, two, three,… » elle répète après moi tout en pédalant dans les airs. Quand on est arrivé à 10 et recommencé deux ou trois fois ainsi, elle s'impatiente à nouveau. Je me suis dit que j’allais lui proposer maintenant en espagnol. Depuis que nous sommes allés à Cuba cet été, elle a été gagnée à la cause et reconnait l’espagnol dès les premiers mots d’une phrase, elle répond alors en rigolant « gracias, amiga ». Apprendre à compter en espagnol semble lui donner un plaisir fou. D’autant plus que l’intonation et la prononciation semblent plus faciles.

Après ça et tant que j’y étais (et qu’elle en redemandait) j’ai embrayé avec le malgache, j’ai été sidérée avec quelle facilité elle répétait les mots après moi, avec exactitude « iray, roa, telo,… » ainsi de suite jusqu’à dix. Ainsi maintenant dotée des 4 langues je pouvais prolonger la séance plus aisément, je fais le tour puis ensuite je la fais choisir « en quelle langue maintenant ? ». Elle me répond souvent « en pagnol, maman !! » ça semble être sa préférée pour le moment.

Bientôt je vais lui apprendre aussi à compter en chinois :P

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lundi, 09 août 2010

Qui s'empoisonne ?

René Magritte (1898–1967) - The Son of Man, 1964Depuis quelques temps, je me rends compte que je suis de plus en plus entourée d’une nouvelle génération de bobos (bourgeois bohèmes) : jeunes cadres dynamiques, ingénieurs ou autres diplômés fraichement sortis des grandes universités, véhiculant une philosophie précise aux idées bien arrêtées sur un certain nombre de sujets... Ils ont tous une chose en commun : sous des allures décontractées (cheveux mi-longs et/ou barbe plus que naissant), ils roulent à vélo la plupart du temps et surtout, ils mangent tous bio et santé.

Je n’ai rien contre le principe. Je fais moi-même attention à ce que je mets dans mon assiette et ce que prépare pour mes proches. Il fut un temps, je me faisais un devoir de ne manger que des fruits et légumes bios, que je me faisais livrer au bureau. Dernièrement, alors que je me remettais en question à plusieurs niveaux, c’est tout naturellement que je me suis demandée pourquoi je ne recommencerais pas à soutenir les producteurs locaux et acheter mes fruits et légumes bios comme avant.

C’est dans cette optique que je discute avec l’un de mes fameux collègues bobos. Tant qu’à recommencer je voulais me renseigner sur les autres options disponibles et comparer prix et services. Il me communique donc le site internet de l’association avec laquelle il fait affaire. Mais à la différence de l’entreprise que je connaissais qui livrait à l’adresse qu’on voulait, dans son cas il fallait se rendre à un des points de chutes dans la ville, selon une tranche horaire imposée, chaque semaine. Cela ne faisait pas mon affaire. Mais je ne lui ai rien dit sur le moment.

Deux ou trois semaines plus tard, mon collègue au milieu d’une conversation se met à demander : « Qu’est-ce que tu as décidé pour tes légumes bios locaux ? ». Un peu embarrassée (je regrette de lui en avoir parlé) je lui explique que je ne me suis pas encore décidée. Voilà qu’il me répond froidement, non il ne plaisantait pas : « En attendant, tu continues à t’empoisonner en achetant au supermarché »

Inutile de dire que j’ai été interloquée. Mon sourire habituellement sincère a dû se figer. L’affirmation me paraissait aussi incongrue et exagérée que déplacée, sachant que l’individu en question est un fumeur invétéré. Qui de nous deux s’empoisonne le plus, moi qui ne mange pas bios systématiquement (seulement de temps en temps) mais ne fume pas. Ou lui mangeant exclusivement des fruits et légumes bios mais fumant son paquet de cigarettes par jour ?

Cela m’a amenée à une série de réflexions.

Pourquoi quelqu’un décide-t-il de manger bio ?
1. Pour le goût des aliments ? Si oui, bien que j’aie effectivement relevé une certaine différence dans la saveur des produits bios (notamment pour les pommes et bananes, peut-être aussi les pommes de terre), les papilles gustatives c’est comme nos autres sens : on s’habitue à tout. La différence qu’on remarque au début s’atténue avec le temps, pour devenir commune et banale par la suite. Je trouve donc plus avantageux d’acheter bio seulement occasionnellement pour me récompenser et mieux apprécier la différence à chaque fois.

2. Si on le fait pour soutenir les petits agriculteurs locaux. Il s’agit d’un geste louable qu’il faut souligner. Mais leurs prix bien plus élevés se justifient-ils pour autant ? Leur label bio est-il fiable à 100% ? Aussi, je suis convaincue qu’ils écoulent leurs produits par d’autres moyens que la vente directe, ce qui nous reviendrait à un moindre coût. En un mot, je pense qu’il faut être un idéaliste rêveur (qui se fait doucement avoir) pour continuer à acheter directement aux producteurs au vu des tarifs qu’ils nous imposent. En considérant le sujet sous cet aspect, il vaut mieux acheter bios au supermarché.

3. Enfin si on le fait pour notre santé, je doute que les produits bios soient si bénéfiques. En sachant qu’au Canada (et en Europe ou en Amérique du Nord en général) les standards de qualité pour l’alimentation vendue en supermarchés et différents marchés sont assez élevés, sans avoir à accéder aux produits bios. Ainsi quand on fait un rapide calcul, en admettant que le label bio soit réellement respecté (non utilisation d’engrais et produits chimiques, sans pesticides… voir définition de l’agriculture bio), le gain sur notre santé serait de quel ordre ? Peut-être qu’on observerait une amélioration de 1% par rapport à une alimentation ‘normale’ non bio. Mais d’un autre côté, si on allie une alimentation équilibrée (sans nécessairement être bio) avec une activité physique en faisant du sport sur une base hebdomadaire, et en s’abstenant de fumer, aux dires des médecins le gain sur la santé est facilement de l’ordre de 10%.
Qui est le plus gagnant sur tous les plans (santé et financier) ?

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dimanche, 19 avril 2009

Montréal en N&B et sur Minicartes

Montréal en N&B et sur Minicartes


Un autre regard sur Montréal. La force, la légèreté et l'élégance du noir et blanc à son meilleur.

Derrière l'appareil, c'est Arold Blanchet, Artiste photographe indépendant basé à Montréal.

Les minicartes forment une collection de photographies en noir et blanc de dimension 8 x 5,6 cm en édition limitée, numérotées de 1 à 300, sur des cartes de correspondance pliées en deux, prêtes pour toutes les occasions.

Site officiel
Blog
Boutique Etsy

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mardi, 31 mars 2009

Donnez-nous les moyens de soigner nos enfants !

On est dans un des pays les plus civilisés au monde, right ? Je n’aime pas le mot ‘civilisé’ comme si les autres étaient de sauvages, mais bon… Partons de l’affirmation donc que j’habite au Canada, l’un des pays les plus développés de la planète, de un.

De deux, rien de plus banal qu’un rhume ou une toux chez un enfant, n’est-ce pas ? Naomi ne déroge pas à la règle. Bien qu’on aie la chance d’avoir un bébé en bonne santé dans l’ensemble et bien vigoureuse, elle n’échappe pas aux petites grippes et autres rhumes. Pourtant je n’aurais jamais pensé que cela puisse tourner au cauchemar.

La raison en est toute simple. Au Canada, on ne soigne pas les bébés qui ont la toux ou le rhume. Vous pouvez demander et chercher, vous ne trouverez pas de médicaments ni en vente libre ni sur ordonnance, d’ailleurs le médecin refuse de prescrire quoi que ce soit. En fait, Santé Canada, l’institution gouvernementale, a fait retirer des rayons des pharmacies tous les médicaments contre la toux et le rhume pour les enfants de moins de 6 ans. Cette réalité nous heurte profondément mon mari et moi. Vécue au quotidien, vous ne pouvez pas imaginer l’aberration que cela représente.

Les motifs évoqués, vous verrez, ne semblent pas sérieux ! C’est à chacun d’en juger.
D’abord il semblerait que des études aient démontré que les médicaments visant à soigner la toux ou le rhume ne sont pas efficaces. Ils cherchent seulement à atténuer les symptômes sans s’attaquer au problème, et qu'il n'existe pas de véritable médication possible contre ces maux. Mais dans ce cas, les autres pays dits civilisés (je pense à la France entre autres) seraient-ils assez stupides pour passer à côté de ces études si évidentes pour continuer à vendre les remèdes ?

Ensuite, Santé Canada affirme que cette décision d’interdire ces médicaments est également motivée par le fait que des parents aient abusé des sirops et calmants contre la toux. Certains parents ayant remarqué des effets secondaires tels que l’endormissement se sont mis à en faire un usage immodéré et un surdosage, leur permettant ainsi un répit par rapport à leur enfant turbulent. Vous pouvez me dire que c’est sérieux ?
Alors sous prétexte que quelques parents irresponsables et démentiels aient fait un mauvais usage d’un médicament, on le retire du marché et on en prive tous les autres parents sensés ?

Toujours est-il qu’après plusieurs semaines de toux incessantes et de nez qui coule, inévitablement notre petite Naomi a fini par avoir deux otites (dans les deux oreilles en même temps). Une fièvre de 39.2 C qui n’arrive pas à tomber pendant cinq jours. Puis sept heures d’attente aux urgences de l’hôpital pour enfant. Pour finir avec quoi ? Dix jours d’antibiotiques pour soigner les deux otites. Allez forcer un bébé à avaler une mixture aussi forte matin et soir pendant 10 jours non-stop, sans parler des effets secondaires des antibiotiques, des souffrances et douleurs qu’occasionne une otite. Alors que cela aurait été tellement plus simple de soigner son petit rhume du début.

Maintenant c’est comme attraper une fourmi avec un bulldozer…

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lundi, 27 octobre 2008

Signé Par toute l’équipe de ...

Serrer mainsPar le biais de mon site de déco, je retrouve le plaisir de retravailler avec des français (résidant en France). Et inévitablement, je fais la comparaison avec mes partenaires canadiens et américains avec lesquels je suis maintenant familière après 5 années de vie au Canada. Les différences dans les pratiques en affaires sont clairement perceptibles. Mais aujourd’hui je n’aborderai qu’un seul aspect : l’approche personnalisée.

En Amérique du nord, le service à la clientèle occupe une place majeure dans la stratégie des entreprises. Dans cette optique, on favorise l’approche hautement personnalisée : on a l’impression que notre interlocuteur nous est dédié à 100%. Par exemple, je fais régulièrement affaires avec une firme de sondage de produits de consommation ménagers et bien que cette firme soit dotée de plusieurs centaines d’employés, j’ai toujours eu contact avec une seule personne, Kristin Peter. Dans tous les emails et les documents que je reçois de la compagnie, ce sont son nom, son adresse email et son téléphone qui reviennent, comme s’il n’y avait qu’elle dans la boîte. C’est très sécurisant de sentir qu’on a un seul interlocuteur.

Par contre, pour plusieurs de mes contacts d’affaires français (pas tous heureusement) avec lesquels j’ai eu à correspondre occasionnellement, j’ai été ahurie de lire SYTÉMATIQUEMENT en signature « De la part de l’équipe de ventes » ou encore signé « Toute l’équipe de Meubles Design ». Un point c’est tout, pas de nom, pas de prénom.
Comment peut-on signer une lettre de façon aussi impersonnelle ? Alors même que la teneur de la correspondance est très précise, avec des requêtes ou une proposition de partenariat. On a la vive impression que l’auteur ne veut pas se mouiller d’un orteil. Ou alors je me demande si la dite compagnie ne se compose pas d’une seule personne qui se cache derrière la mention "Toute l'équipe" et donner ainsi du volume à sa structure ?

Cela m’a rappelé mes démêlés avec France Télécom avant de déménager définitivement pour le Canada. On avait un problème pour fermer notre compte car l’abonnement continuait à être facturé après la date de fermeture de la ligne. Dans tous les échanges de courrier pour que l’on soit remboursé, point de nom d’interlocuteur. Allez vous battre contre une institution ! C’est une attitude qui me fait fuir à toute jambe, du moins quand on a le choix comme ce fut notre cas. On voit donc bien qu’il y a une relation entre l’orientation donnée à la correspondance d’affaires et le service à la clientèle que l’on veut apporter. C’est du moins mon point de vue avec le recul que j’ai pris. Qu’en pensez-vous ? Attachez-vous de l’importance à la personne qui signe les courriers que vous recevez ?

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lundi, 29 septembre 2008

Délit de fuite

La ruelle est habituellement assez tranquille.
Pourtant, l’individu surgit en furie avec son véhicule, prenant la rue en sens interdit. Étant en infraction, il a probablement voulu faire vite. Puis se trouvant nez à nez avec un autre véhicule qui lui était dans son droit, il a voulu l’éviter. C’est alors qu’il entreprend une manoeuvre et vient frôler notre voiture de tout son long. À partir de l’aile avant jusqu’à l’aile arrière, en passant par les deux portières, le bas de caisse. Il est même monté sur une roue. Et pendant qu’on y est, fait voltiger le rétroviseur. Et pour finir, monsieur (ou madame) prend la poudre d’escampette.

La ruelle retrouve peu à peu son silence.

Voilà dans quel état nous avons retrouvé notre voiture mardi en début de soirée. Les faits se sont passés entre 15h et 18h en bas de chez nous, puisque je suis revenue du parc avec Naomi à 15h. Encore un peu, je l’aurais vécu en direct. Il y a toujours un moindre mal en tout.

Après ça c’est le bal des formalités. Appeler le 911 pour que la police vienne constater sur place le délit de fuite et les dégâts. Les attendre toute la nuit. Puis appeler l’assurance. Ouf, 0$ de franchise et tout est pris en charge : remorquage (valeur 200$), véhicule de courtoisie pendant les travaux (20$ par jour x au moins 10 jours de travaux), puis la réparation elle-même, chiffrée à environ 6 à 8000$ mais je ne veux pas le savoir...

La petite Ford Focus n’avait même pas un an.

Une chance qu’on ne l’avait pas achetée mais louée à long terme.

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vendredi, 25 juillet 2008

Note d'humeur #10



Nous revenons de quelques jours passés à la campagne, dans les Cantons-de-l’est. Une région verte et vallonnée du Québec, à seulement deux heures de route de Montréal.
Cela fait du bien de quitter la métropole et prendre le grand air. Naomi semblait ravie :) Cette année, je n’ai pris aucune photo des paysages. C’est drôle car ça ne me tente plus du tout ces temps-ci. En fait depuis que nous avons Naomi, que nous photographions dans toutes les positions et à toutes les occasions, ma relation avec l’appareil photo a changé (tout comme beaucoup de choses d’ailleurs). Les photos donc que vous voyez à droite ont été prises il y a deux ans dans la même région.

Sinon, à notre retour je me suis occupée de faire les passeports de la petite. Je dis ‘les’ parce que la princesse a droit aux passeports canadien et français. J’aurais pu faire par la poste le passeport canadien mais ça prend seulement 10 jours si on se déplace. J’ai bien fait d’ailleurs car j’ai eu droit à un Service Express en venant avec bébé et en faisant la demande en même temps pour mon mari et moi. C’était génial (je ne m’y attendais pas) j’ai doublé ‘légalement’ une bonne cinquantaine de personnes en passant au guichet IMMÉDIATEMENT !
Sherbrooke, Québec

Sherbrooke, Québec

Sherbrooke, Québec

Au consulat français sur McGill College avenue, c’était moins drôle. Pas de service rapide, on attend comme tout le monde. D’ailleurs Naomi s’est bien faite entendre vers la fin. Elle est patiente mais il ne faut pas pousser. Je l’ai laissée bien râler bien fort, l’air de rien. J’en avais marre aussi. En tout nous en avons eu pour deux heures. Ce n’était pas la fin du monde mais tout de même. Contre à peine 30 minutes chez Passeport Canada. Le délai pour recevoir le dit passeport est aussi plus long (jusqu’à 5 semaines) puisque ça se fait en France. Mais, il est gratuit pour bébé, contre 22$ pour le passeport canadien.

Bon j’arrête les comparaisons. Je fais comme les immigrants fraichement débarqués ici qui ne peuvent s’empêcher de tout comparer !

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jeudi, 26 juin 2008

L'été 2008 des Québécois

Que prévoyez-vous de faire cet été ?
Les Québécois quant à eux prévoient en premier lieu de visiter… le Québec !
Selon les dernières statistiques basées sur les guides touristiques vendus ces derniers mois, les régions du Québec, vastes et diversifiées restent la destination préférée des canadiens francophones. Puis suit le nord-est des États-Unis avec New York, Washington, le Vermont que les québécois affectionnent particulièrement, de par leur proximité mais aussi la force du dollar canadien en ce moment par rapport à l’américain.

Et enfin, la France reste une destination phare, toujours dans le tiercé gagnant chaque année. Normal, en tant que fervents francophones, on ne se refait pas hein ?! Les Québécois n’ont de cesse de répéter que la France, aussi petite soit-elle (10 fois plus petite que le Canada) offre une diversité de paysages, de cultures et de gastronomie si riches qu’on ne finit pas d’en faire le tour.

Nous cette année, comme pour faire écho à cette étude, on visite le Québec qu’on n’a pas fini d’explorer après cinq ans passés dans ce pays. Il y a des régions qu’on a à peine effleurées, d’autres où on n’a jamais mis les pieds. Bref, de quoi nous obliger à passer plus de temps le nez dehors que suspendu devant son ordi !

Vive l’été !


Palmarès :

1. Le Québec
2. Le nord-est des États-Unis
3. La France
4. L'Italie du Nord
5. Paris
6. Le Sud-Ouest américain
7. Provence-Côte d'Azur
8. Disney World
9. L'Ouest canadien
10. Le Royaume-Uni
11. La Grèce
12. La Chine
13. L'Espagne
14. La Corse
15. L'Italie du Sud

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vendredi, 16 mai 2008

La honte conjugale

«Vas-tu enfin comprendre ?» La violence du coup était telle qu’elle tituba, puis tomba à la renverse, la tête venant cogner contre le mur attenant. Puisant dans ses dernières ressources, elle trouva pourtant la force de se relever doucement en s’appuyant le long du mur derrière elle. Le peu d’amour propre qui lui restait au fond d’elle lui intima de relever la tête, de le regarder dans les yeux, de soutenir le regard de cet homme qu’elle a aimé et pour qui elle a tout quitté. Mais lui n’a rien vu de tout ça, percevant uniquement une insolence de plus dans cette dernière attitude. «Mais quand vas-tu donc comprendre ?» Vlan, cette fois-ci, il ne lui laissa plus aucune chance de se relever. Pendant trois secondes, il regarda sans bouger le corps gisant à ses pieds.

Contre toute attente, le corps qui était sans vie et sans force se releva d’un bond. Un homme, un policier lui fit face. Grand et charpenté, il le dépassait largement d’une tête. Le mari réalise brusquement que c’est plus difficile quand on a un adversaire à sa mesure.
«Quand vas-tu enfin comprendre ?»

Le gouvernement québécois effectue régulièrement des campagnes sous forme de spots publicitaires contre la violence conjugale. Ils sont toujours saisissants comme celui que je relate ci-dessus. Mais la réalité cachée est autrement plus dure souvent. Les statistiques parlent d’elles-mêmes quant au nombre de victimes (déclarées) chaque année et à la nature des sévices. On privilégie davantage l’expression ‘violence conjugale’ plutôt que ‘femmes battues’ parce que les hommes aussi sont concernés, quoique dans une bien moindre mesure, mais aussi parce que la violence conjugale prend des formes diverses et perverses. Il n’y a pas que les coups qui font mal.

www.aimersansviolence.com

www.sosviolenceconjugale.ca



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